Troupe tragique (Hamartia) de Hamlet

Sans aucun doute, Shakespeare est une grande figure littéraire de son âge. Sa contribution au drame et à d'autres termes littéraires est excellente et inoubliable. Il est inutile de critiquer contre cette personne. Christopher Marlowe, l'un des ingénieurs de l'université, a donné peu de drames à l'âge, mais il l'a enrichi d'un tel terme littéraire. Ses drames sont regardés et lus avec une grande curiosité dans le monde entier. Son travail ne lui a pas payé sa réputation mais a également fait son nom immortel. Il a écrit un total de 37 pièces au cours de sa vie, qui peuvent être classées sous tragédie, comédie ou histoire.

Avant de discuter du défaut tragique ou hamartia de Hamlet, il vaut mieux connaître quelque chose du mot 'Hamartia' utilisée par Aristote dans son travail, 'The Poetics'. Selon lui, le héros tragique n'est pas parfait, et le malheur tombe sur lui par une faute de lui-même. Aristote utilise le mot grec «Hamartia». Son sens de la racine est «manquant la marque». A.C. Bradley le traduit, «défaut tragique». Aristote l'utilise, "erreur de jugement". Hamartia n'est pas une imperfection morale, mais c'est une erreur de jugement, qu'il s'agisse de l'ignorance d'un fait matériel ou de la témérité et de l'impulsivité du caractère ou de la passion. Le héros commet diverses erreurs en série qui lui semblent inconnues. Enfin, ils créent une situation très étrange qui mène le héros à sa catastrophe.

Hamlet, un prince du Danemark, est une personne bien éduquée et sympathique. Il est moralement une bonne personne et surtout aimé par tous, malgré cela, il n'est pas un saint ou un homme parfait. En dehors de cela, il ne peut pas être appelé un méchant parce qu'il ne réalise pas une telle action qui peut l'être un méchant. C'est son amour pour ses parents qui devient la cause de sa catastrophe, mais il est inconnu des erreurs qu'il commet en amour. Aristote parle d'une personne intermédiaire qui commet des erreurs sans le savoir. Il parle plus loin de la passion dans l'action et de la température légère comme les principales armes d'hamartia, menant le héros à la catastrophe. Hamlet ne semble pas tempéré, mais il est très approprié pour Othello. Sans aucun doute, Hamlet est un héros tragique; Il commet des erreurs qui deviennent la cause de sa tragédie. Si Othello était sur le lieu de Hamlet, il n'y aurait pas eu de tragédie. C'est l'habileté du dramaturge qui déplace le héros d'une manière qu'il peut faire face à sa tragédie en commettant des défauts tragiques.

Hamlet commet une série d'erreurs qui deviennent la cause de sa tragédie. Jan Knott dit que Hamlet est comme un fromage suisse avec tous les trous. Dans son caractère, l'irrésolution est un facteur dominant et elle donne lieu à des retards. Il se produit en raison de son humeur enfantine. En effet, un homme possède une disposition très étrange, et un homme qui est le propriétaire d'une nature enfantine ne pense jamais à nuire aux autres. Il est la même condition avec Hamlet qui suscite la pitié et la peur parmi le public.

Tout au long du drame, Hamlet se trouve dans le chagrin. Son chagrin est le mariage hâtif de sa mère à son oncle Claudius. Il cache son amour pour sa mère et révèle sa pure immaturité. Bien qu'il soit un prince, il ne jouit pas de son statut mais veut déplacer le pays sur les marches de son père. En outre, lorsqu'il entend la cause du meurtre de son père, son chagrin devient double et laisse les autres affaires du royaume. Son invasion par son conflit intérieur diminue la sympathie pour les autres. Il veut se venger de son père; Il doit sortir de la douleur et frapper l'ennemi une frappe mortelle. En dehors de cela, il n'est pas impuissant ou faible; Il peut faire quelque chose, mais, par avance, il vérifie la responsabilité de son action.

Dans ce drame, l'auteur met en scène une pièce en jeu. Hamlet veut s'assurer que son oncle Claudius soit ou non le meurtrier. Son drame de mise en scène à cette fin était égal à rendre l'ennemi au courant de son crime et de son plan. L'ennemi est intelligent; Il prend des mesures rapides pour le repousser ou pour tenter de nuire à sa vie. Il s'aperçoit que Claudius est le véritable meurtrier de son père, il l'empêche de nouveau, et il pense à sa mère. Une telle étape a rendu l'ennemi plus fort, mais il était plus faible. Son soliloque, dans lequel il appelle les femmes fragiles, crée des doutes au sein de lui sur sa mère comme complice du meurtre. Son chagrin continue, et il est incapable de s'en débarrasser. Quand Hamlet regarde le drame qui lui est préparé, il devient très émotif sur le discours émotionnel du joueur. Dans le second soliloque, il s'appelle esclave et esclave paysan et un voyou sourd et boueux qui, comme un John-a-dreams, ne peut prendre aucune action. Il est en effet assiégé par le mépris de soi. Il devient ardent et se condamne signifie résolu de prendre des mesures mesurables pour se venger de la mort de son père. Ce chagrin améliore son conflit intérieur et externe.

Hamlet n'est pas un amoureux réussi. Shakespeare évite de le tomber dans l'enfer de l'amour, et il se peut qu'il soit enfantin. D'où son amour est enclin à sa mère qui montre le complexe d'Œdipe. Cet amour a été mieux compris pour sa tragédie. Sans aucun doute, il aime Ophelia et elle l'aime aussi. Il, en hâte ou sans conformation, tue son père, et elle perd son sens. Il s'appuyait sur lui pour l'appuyer, mais il pensait toujours à sa mère. Enfin, elle s'est noyée dans la rivière. Quand il revient de l'emprise des pirates, il voit le rite de son enterrement. Là, il se repent sur cet accident. Sa participation aggrave la colère de Laertes et son feu de revanche augmente.

Elle était innocente et immature amoureuse. C'était Hamlet qui a élevé ses sentiments d'amour, et elle a commencé à suivre la voie inconnue de l'amour. Hamlet n'a pas complètement présenté son amour. Il l'a laissée dans le désert seule et abattue. Quand son père a été assassiné, c'était une grande menace pour sa vie. Si elle avait été complètement amoureuse de Hamlet, elle ne s'était pas suicidée. Les tragédies shakespeariennes donnent surtout de l'importance à l'amour de l'héroïne, mais ici, c'est différent, car l'importance est accordée à l'amour de la mère. Si elle avait été vivante et dans le sens, il y aurait eu une grande résistance dans la tragédie du héros. Elle aurait pu soutenir Hamlet, et Claudius aurait échoué dans son complot de duel entre Hamlet et Laertes. Shakespeare ne laisse pas Hamlet goûter à l'amour de jeune fille.

Ses soliloques épuisent son conflit intérieur. Il trouve Claudius occupé dans le culte, et c'était la meilleure chance pour lui de se venger, mais il entre dans le dilemme. Ici Shakespeare présente son soliloque populaire «Être ou ne pas être». Cela signifie qu'il devrait le tuer ou non. S'il l'avait tué dans cet état, il irait directement au paradis. Il décide de ne pas le tuer. Cela montre sa croyance religieuse et sa peur que cet enfant ressent dans l'obscurité. En outre, cela montre son incapacité. Il vérifie sa première étape vers la procrastination. Il déclare que c'est la conscience qui le résiste à l'action et c'est pourquoi l'irrésolution intervient dans ses actions. Il organise un drame pour trouver la réaction et la passion du meurtrier. Claudius devient méfiant et dépêche Polonius comme l'espion. Quand il a été engagé dans une conversation avec sa mère, il s'est caché derrière le rideau pour écouter leur secret. Hamlet a senti quelqu'un là-bas et s'est rendu compte que ce serait Claudius. Sans aucune preuve, il l'a tué avec dégoût. Claudius était à la recherche d'une action aussi hâtive. Il a eu l'occasion de se battre contre lui. Il profite de son défaut et l'envoie à l'étranger avec un plan cruel.

Son quatrième soliloque montre aussi son irrésolution. Il regarde ici les efforts et la bravoure de Fortinbras, le prince de Norvège, puis il le compare avec lui-même. Il tente de relancer son désir de se venger contre Claudius pour la mort de son père. Hamlet se condamne léthargique parce qu'il ne pense pas trop précisément à un événement, bien qu'il ait cause, volonté, force et moyen de se venger. En dehors de cela, il a la preuve que Claudius est le tueur de son père. Hamlet décide enfin qu'il doit agir contre Claudius sous une forme ou une autre. Ici, lui-même a l'impression qu'il est en proie à la procrastination qui s'est produite en raison de l'irrésolution.

Sa mort à Polonius est très étrange. Ses soliloques témoignent de son retard dans l'action. Quand il tue Polonius, il ne vérifie pas s'il est Claudius ou quelqu'un d'autre. C'est sa hastiness ou son enfance, et il fait appel à la règle de la notion d'hamartia d'Aristote. Une telle immaturité représente l'environnement entier contre lui. Il perd son amour, fait inimitié contre Laertes et le roi. Il est seul et facile d'être chassé par les ennemis. Laertes est son puissant ennemi qui est sous le charme de Claudius. Il fait deux plans pour le tuer. Le premier est d'offrir une tasse toxique avant le duel, s'il évite de le prendre, il serait en proie à l'épée toxique de Laertes.

Sa mission était de venger de son père et de sauver sa mère. Il ne pouvait pas sauver sa mère. Sa poursuite indécise de la vengeance pour la mort de son père confirme son grave défaut tragique. En conséquence, il peut se venger pour la mort de son père sur sa propre mort. Il était une bonne personne, et son dévouement et sa lutte suscitent de la pitié et de la peur parmi les lecteurs. L'irruption de Hamlet est évidente dans ses actions après avoir vu l'émotion des acteurs, après son troisième soliloque, dans son quatrième soliloque et dans sa poursuite indécise de la vengeance pour la mort de son père. Hamlet a pu venger la mort de son père, mais sa propre mort en raison de son irrésolution l'étiquette comme un héros tragique.

En résultat, il est évident que Hamlet n'est pas une personne ardente. Il semble léthargique dans les actions, bien qu'il ait tout. Son retard qui inflige sa personnalité, mais sa mort ou sa tragédie restaure sa position. Même Fortinbras se sent pitié pour lui. C'est vraiment une grande tragédie d'un grand héros tragique.